ADOLE

Jacky ADOLE

Staff sportif

Fonction
Entraîneur
Fin de contrat
1980

En 1976, Jacky Adole, l’entraîneur des juniors Crabos puis des Reichel, quatre fois finalistes et deux fois titrés sous ses ordres, présente toutes les garanties et la légitimité pour assurer le relais après la nomination de Claude Blorville en Gironde.

Les départs de joueurs clés à l’intersaison 1976 et les blessures en cascade en début d’exercice fragilisent un édifice qui apprend à lutter pour éviter le pire. Jacky Adole intègre des jeunes de la Nationale B et recentre sa troupe sur les valeurs fondamentales du combat et le sens aigu du collectif. L’abnégation, la générosité et l’exigence de l’exemple donné qu’il prônera comme des incontournables pour continuer d’exister permettront de sauver les meubles.

Éducateur plus qu’entraîneur,  Jacky Adole demeure un insatiable pédagogue, à la foi communicative, garant d’un esprit de loyauté et capable à tout moment de mobiliser les forces vives de ses jeunes joueurs ou de canaliser leur fougue juvénile. Ceci étant, il s’épuisera dans les remous de la coulisse et subira de plein fouet la querelle entre les partisans de l’autarcie à tous crins et les promoteurs de l’ouverture aux forces extérieures.

Une fois le Stade sauvé de la relégation par une victoire étriquée des Bayonnais sur leurs rivaux directs limougeauds, l’entraîneur annonce en avril 1980 qu’il pose les armes en même temps que son président Jean Tassin.       

(Texte rédigé par Jean-Michel Blaizeau, historien)