À Bordeaux le week-end dernier, les deux Équipes de France ont connu des fortunes diverses en termes de résultats. Mais côté maritime, Hoani Bosmorin - chez les garçons — est allé chercher le Graal… tandis que, chez les filles, Anaïck Konyi a été récompensée…
Bosmorin, issue collective réjouissante
Après une entrée en matière frustrante face à la Nouvelle-Zélande, l’équipe de France à 7 a parfaitement réagi lors du Bordeaux SVNS en s’appuyant sur une prestation collective pleine de caractère. Solidaires en défense et efficaces dans les moments clés, les Bleus ont dominé l’Argentine (22-14) pour relancer leur tournoi et se rapprocher de la qualification.
L’ensemble du groupe a répondu présent, illustrant la profondeur de l’effectif tricolore et sa capacité à rebondir sous pression. Entré en cours de rencontre tout au long du tournoi, Hoani Bosmorin, joueur du Stade Rochelais, a apporté son énergie et son impact au sein de cette dynamique collective. Les Français ont ensuite conclu le tournoi de la plus belle des manières en décrochant le titre à Bordeaux, récompensant un week-end marqué par la solidarité, l'engagement et la montée en puissance du collectif tricolore devant son public.
Konyi, de belles promesses confirmées
Les joueuses de France 7 féminin, qui ont connu des résultats en dents de scie, ont terminé le tournoi en beauté avec une victoire face aux Fidjis, prenant la cinquième place du Tournoi et la même place du classement général. Mais les organisateurs du circuit ont profité de l'occasion pour décerner les trophées individuels de l'exercice 2025-2026.
Et chez les filles, deux joueuses ont été saluées. Dont Anaïck Konyi (19 ans), qui a obtenu le prix de révélation de l'année, après avoir montré de belles choses depuis le début de la saison à 7. C'est la troisième Française à obtenir ce trophée, après Antoine Dupont en 2024 et Enahemo Artaud en 2025.
© Crédits photos : Julien Poupart / France Rugby.
