Evolution de Marcel Deflandre

Découvrez les évolutions du Stade Marcel Deflandre au fil des années

Evolution de Marcel Deflandre

Il y a 90 ans, le Parc des Sports de Port-Neuf et futur Stade Marcel Deflandre devenait le terrain de jeu officiel des Jaune et Noir

Au terme de la saison 1923-1924, le percement de l’avenue Aristide Briand afin d’assurer la construction et l’accès à la future École Normale de Filles contraint le Stade Rochelais à quitter le Champ de sport de Trianon et le terrain loué depuis 1906 à la famille Godet. Le Stade Rochelais cherche une terre d’accueil.

Un vaste terrain près du château de Port-Neuf, grevé par une hypothèque d’État, est apte à recevoir, après travaux de nivellement, un Parc des sports ceint d’une piste. Pendant ces travaux, un terrain provisoire perpendiculaire au futur Parc des sports est inauguré le 16 août 1924.

19 septembre 1926 

Inauguration du terrain central du Parc des sports délivré de sa forte pente et entouré d’une piste en « grelette » de chaux. Le Stade Poitevin est le premier hôte du Stade Rochelais à fouler la pelouse du nouveau stade de Port-Neuf.

1er janvier 1932

La Ville de La Rochelle lève l’hypothèque et devient propriétaire du Parc des sports de Port-Neuf. Dès sa prise de possession, la municipalité entend en répartir équitablement l’utilisation par une mise à disposition alternée entre les cinq sociétés sportives rochelaises déclarées en préfecture. La compréhension des quatre autres utilisateurs potentiels évitera au Stade Rochelais de se délocaliser.

21 juillet 1932

Inauguration de la tribune d’honneur du Parc municipal des sports, à l’occasion du traditionnel concours hippique annuel de La Rochelle.

18 août 1935

Inauguration de la cendrée du Stade municipal de Port-Neuf.

23 mars 1947

Le stade municipal de Port-Neuf prend officiellement le nom de Stade Marcel-Deflandre, en hommage au président stadiste fusillé par les Allemands.

Pour l’inauguration, l’ESCR et l’Armée française font match nul (11-11) devant 3 000 spectateurs. 

17 octobre 1948

Inauguration officielle de la nouvelle pelouse de Deflandre et des installations sportives attenantes : piste en cendrée, sautoirs… Seule la tribune d’honneur, construite en 1932, demeure en l’état.

Août 1952

Des tribunes populaires métalliques sont installées au sud du terrain d’honneur, côté mer.

16 décembre 1958

Une violente tempête emporte la tribune métallique du Stade Deflandre côté mer.

Juillet 1962

Rénovation du Stade Marcel-Deflandre. Début des travaux de construction de la grande tribune côté mer, du terrain annexe et réfection de la pelouse du terrain d’honneur.

16 mars 1963

Inauguration des nouvelles installations du Stade Marcel-Deflandre : grande tribune, vestiaires et terrain annexe.

Septembre 1972

Construction de la tribune populaire nord qui sera baptisé « tribune des dockers ». Capacité d’accueil : 2 580 places.

16 décembre 1977

Inauguration de la salle de réception aménagée sous la grande tribune.

12 octobre 1996

Inauguration officielle du Centre de formation du Stade Rochelais « Maison René Chevalier ».

Juillet 1997

Montage de la première structure tubulaire, côté terrain annexe, qui deviendra plus tard la tribune SMAM.

21 septembre 2002

Inauguration de la nouvelle tribune atlantique (extension de la tribune d’honneur). Capacité d’accueil : 2 980 places

Mai 2009

Démontage de la tribune des dockers et début des travaux de construction de la tribune Port-Neuf.

19 septembre 2009

Ouverture de la partie basse de la tribune Port-Neuf pour la réception des Tarbais.

15 mai 2010

Inauguration officielle de la tribune Port-neuf pour la demi-finale de Pro D2 Stade Rochelais - US Oyonnax. Capacité d’accueil : 5 152 places

30 août 2014

Ouverture de la tribune Jackson pour la réception du Stade toulousain. Une tribune à l’anglaise dont les travaux, entamés le 20 mai 2014, n’ont duré que 100 jours ! Capacité d’accueil : 2 516 places.

Un espace "partenaires" attenant est aménagé sur deux niveaux, l'Espace Premium. 

L’extension de la tribune SMAM porte sa capacité d’accueil à 3 045 places avant d’être rebaptisée tribune APIVIA

Texte rédigé par Jean-Michel Blaizeau, Historien